court métrage
écal
il faut se perdre
pour se retrouver
plongé dans la stagnation sombre et opaque de la dépression, un être entame un voyage intérieur pour tenter de retrouver sa lumière. à travers la fluidité, les mouvements et les fusions de l’eau, ses états d’âme prennent vie à l'écran. le récit visuel évolue progressivement, partant d'une tempête silencieuse et solitaire pour aller vers une reconnexion douce et lumineuse avec le monde réel.